Abel m’en voudra pas.

Elle parlait de suicide, elle a l’instrument adéquat à quelques munitions prés. Elle se sent seule, je me sens trop. C’est peut être ça le meurtre parfait, ma grande évasion. Mais non il y a quelques chose de trop lache dans le suicide. Je me sens capable de tuer, j’ai envie de tuer, du moins une part de moi le souhaite pour se prouver qu’elle existe. Je sais dit comme ça, ça sonne étrangement. Il est façil de dire « je peux tuer » mais je le sais, je peux et pire je veux. J’entend la musique et les paroles courent dessus, mais il y a plusieurs niveau de voix et certaines ne sont pas numériquement enregistré dans les morceaux. Je devrai agir, réagir. Y a quelque chose qui tourne pas rond mais j’arrive pas à le cerner. Je suis bon à enfermer je crois. Je suis plus moi, je devien étranger à mes pensés et je me fais peur parce que c’est froid, détaché et sûre de lui. Il y a des trompettes qui sonnent à mes oreilles et leur chant n’est pas bon pour l’équilibre. Jusqu’ici tout va bien, tout va bien, tout va, tout. Si je devais claquer un fusible jusqu’au bout, est-ce que justement j’irai, jusqu’au bout ? Ca me démange de savoir.

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