J’ai de ces rêves…

Il y a pas si longtemps je revais que j’étas une sorte d’agent secret. Que j’avais des missions de la plus haute importance à travers le monde et… les époques. Il me suffisait de localisé le point précis de ma mission sur google earth, de choisir la date et bam ! en cliquant sur ok je me retrouvais au où et au quand choisit. Mon rêve tournait autour de Venise. Et d’un lieu qui n’existe surement pas là bas. Je repassais toujours par cette petit place aux allures de ruines antiques recouvertes de lierre avec cette foutaine qui donnait sur la mer sous un soleil radieu. Inlassablement je devais repasser par cette place pour aller de missions en missions. Celle de mon rêve était simple. Je devais récupéré les microfilm dans la roulette du casino d’un yoat. Ce que je fît avec facilité(c’est un rêve) le tout en costar. Je m’échape du-dit yoat en scooter des mer puis un hélico me prend au passage et je m’enfuis.
Je sais c’est grave.
Y a mieu.
Ce matin j’étais avec mon père en voiture il était trés tard dans la nuit(oui c’est toujours un rêve) un ami à moi nous accompagnait à l’arrière. je ne l’ai identifier qu’à mon reveil comme quelqu’un que je n’ai pas vu depuis 5 ans, car dans mon rêve il était toujours voilé de noir, comme dans l’ombre. Bref mon père conduit, me demande ce que je devient et me dit que je devrais m’installer seul pour avoir une copine et pouvoir rentrer à pas d’heure. Puis on se dirige vers les bord de Loire, là un pont qui n’existe pas fait de fer rouillé et qui ne permet qu’à 2 piétons de passer de front est là juste devant nous. Mon père me raconte que dans sa jeunesse il venait souvent ici pour faire les cons avec ses amis. Qu’il a démangé par ce même pont( là c’est une référence que je décode un mec m’avait déjà parlé d’un truc comme ça) et d’un coup il se met à courrir jusqu’au bout du pont, qui est brisé au bout juste avant l’autre rive( me demandez pas comment il tien). Là mon père se laisse tomber et commence à faire des figures de gymnastique entre les barres de soutient du pont. Mon ami suit, silencieu comme un fantome. Mon père se loupe, se rattrappe puis se reloupe et reste pendu par une main dans le vide. J’arrive à son secour, le remonte d’une main. Et me reveille.
Je devrais pas dormir.

1 commentaire

  1. faire un pont pour de bon, lui donner…ton prénom…le traverser…pour t’embrasser…..faire un pont….pour de bon……..dick rivers….lol

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