La nuit s’est rafraichie. Sous le lampadaire, un chapeau est apparut mais sans propriétaire. La rose a brisé sa prison de verre et se répand maintenant contre le mur, la liberté lui ayant rendu sa force. Au milieu des ampoules morcelées et des gouttes d’eau se lit une piste de sang, du sang de porcelaine. La piste trace un chemin dans les ruelles humides. Quelque chose a changé dans l’atmosphère. La nuit perpétuelle va prendre fin dans peu de temps maintenant. La lune s’affadit, les nuages se disperse et une lueur commence a poindre annonçant l’arrivée d’une journée morne. Pourtant, l’instant reste figé dans le temps et des pas se font entendre dans une rue avoisinante. Ils se dirigent par ici, lentement…

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