Ces vers me sont revenus sans raison, et j’ai réalisé que c’est moi qui les avais écrits. Ils datent de 2009 et ne sont pas apparus ici. Mais il me plaisent bien alors je les partages.

Parfois, un père a tort
Disait l’Impératrice
Quand les impairs provoquent remords
Usez d’une chirurgie séparatrice
Loin des négociations d’accord
Sois sincère si tu t’attristes
Suintant l’envie par tout tes pores
Chéri alors tes cicatrices
Grâce à leur traces tu remémores
Les plaies acquises sous d’autres auspices
Qu’importe les vies et morts
Ce ne sont que quelques caprices
Mais garde toujours dans ton corps
Son souvenir dans un calice.

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